Violences conjugales : les protections renforcées en 2025 dans le Pas-de-Calais

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Les violences conjugales demeurent un problème majeur dans le Pas-de-Calais, notamment
dans les secteurs de Liévin, Lens et Béthune. Chaque année, de nombreuses victimes
sollicitent une protection urgente, souvent dans un contexte de grande détresse. En 2025, la
loi renforce considérablement les dispositifs destinés à sécuriser les victimes dès les
premières heures. Cet article explique en détail ces avancées et le rôle essentiel de Maître
Aurélie Boëns, avocate pénaliste à Liévin.

1. Une prise en charge plus rapide grâce au parcours d'urgence
Depuis 2025, les forces de l’ordre appliquent une procédure accélérée lorsqu’une victime se
présente au commissariat de Liévin ou à la gendarmerie. Ce parcours d’urgence comprend :
– une audition immédiate ;
– une évaluation du danger dans les deux heures ;
– la transmission prioritaire du dossier au parquet de Béthune.
Ce dispositif limite drastiquement les risques de représailles pendant les premiers jours.

2. Le téléphone grave danger attribué en 24 heures
Le téléphone grave danger (TGD) permet à une victime de contacter les forces de l’ordre en
quelques secondes. En 2025, son obtention ne nécessite plus qu’un délai maximum de 24
heures. Il est déjà utilisé dans tout le bassin minier, notamment à Liévin, Hénin-Beaumont et
Béthune. Ce dispositif est particulièrement efficace pour les victimes menacées ou
surveillées par leur conjoint.

3. L’ordonnance de protection délivrée en 72 heures
La réforme 2025 impose un délai maximal de 72 heures pour rendre une ordonnance de
protection. Celle-ci permet :
– d’interdire tout contact entre l’auteur présumé et la victime ;
– de protéger le domicile familial ;

– d’attribuer temporairement la garde des enfants ;
– de fixer des mesures financières provisoires.
Les tribunaux doivent désormais réorganiser leurs audiences pour respecter cette urgence
absolue.

4. Éloignement immédiat du conjoint violent
Nouvelle mesure phare : les forces de l’ordre peuvent décider d’un éloignement
administratif immédiat valable 48 heures. Cette mesure s’applique même avant
l’intervention d’un juge. Elle protège la victime pendant que la justice prend le relais. À
Liévin, cette procédure est appliquée régulièrement dans les situations de danger grave.

5. Le rôle crucial de Maître Aurélie Boëns
Dans ces situations, l’accompagnement d’un avocat est indispensable. Maître Aurélie Boëns
intervient dès les premières heures pour :
– structurer la plainte ;
– rassembler les preuves pertinentes (messages, photos, certificats médicaux…) ;
– déposer une demande d’ordonnance de protection ;
– assister la victime lors des auditions ;
– engager une action en réparation pour le préjudice subi.
Elle assure également un suivi complet lorsque des enfants sont concernés.

6. Les droits des enfants renforcés en 2025
Un enfant témoin d’une scène de violence est considéré comme une victime à part entière.
L’ordonnance de protection peut donc :
– suspendre temporairement les droits de visite ;
– imposer des visites en lieu médiatisé ;
– interdire tout contact.
L’objectif est de préserver l’équilibre psychologique de l’enfant.

CONCLUSION
Grâce aux mesures renforcées de 2025, les victimes de violences conjugales peuvent
désormais être protégées en moins de 72 heures. La réactivité des autorités et
l’accompagnement immédiat d’un avocat spécialisé permettent d’assurer une sécurité réelle
et durable. Pour toute situation d’urgence, il est essentiel de contacter Maître Aurélie Boëns,
avocate pénaliste à Liévin, qui vous défendra et vous guidera à chaque étape.