Au printemps 2025, plusieurs établissements pénitentiaires, dont ceux de Nîmes et Marseille, ont été attaqués par des groupes liés à des trafiquants de drogue.
Cette vague de violence, surnommée “le tsunami blanc”, visait à intimider le personnel pénitentiaire et à déstabiliser l’État.
Les autorités françaises ont réagi immédiatement en renforçant les mesures pénales et sécuritaires.
Le gouvernement a annoncé de nouvelles dispositions :
isolement prolongé pour les détenus dangereux,
surveillance renforcée des communications,
transfert systématique en régime fermé après émeute.
Ces mesures visent à rétablir la sécurité tout en évitant la propagation des réseaux criminels depuis les prisons.
À Béthune et Liévin, les avocats pénalistes observent ces évolutions avec attention.
Car si la lutte contre le crime organisé est légitime, elle ne doit pas se faire au détriment des droits fondamentaux des détenus : droit à un procès équitable, dignité, conditions de détention conformes aux normes européennes.
Le cabinet Boëns à Liévin intervient dans les affaires de détention et de contentieux pénitentiaire pour défendre :
les droits des détenus,
le respect de la procédure pénale,
la proportionnalité des sanctions disciplinaires.
La riposte de l’État face au crime organisé est nécessaire, mais elle doit rester encadrée.
Pour toute question en matière de détention ou de procédure pénale, contactez Maître Aurélie Boëns, avocate à Liévin, intervenant dans tout le Pas-de-Calais.